LES PRINCIPES QUI GUIDENT NOS ACTIONS

  • Les services sont offerts en français et ils sont gérés « par et pour les femmes francophones».
  • Les services sont confidentiels (dans les limites prescrites par la loi) et gratuits pour les usagères.
  • Les services sont livrés selon l’approche féministe selon laquelle le rôle de l’intervenante est d’agir non pas comme une experte, mais de soutenir et d’accompagner des femmes aux prises avec de la violence et de revendiquer les droits des femmes.  L’intervenante cherche à créer un climat égalitaire avec la femme.  Ainsi, la femme est l’experte de sa propre situation et l’intervenante reconnaît les forces de la femme et respecte ses choix.  
  • Le centre reconnaît que la violence n’est pas un problème individuel, mais bien un problème social, systémique et collectif.  
  • Une approche communautaire et holistique est préconisée.
  • Le centre fait preuve de neutralité religieuse et ne fera pas de politique partisane.
  • L’intervention se fait dans une perspective anti-oppression.  L’intervenante reconnaît les multiples oppressions que peuvent vivre chaque femme et qui font qu’elle est un être unique avec des besoins uniques. Le centre reconnaît la richesse qui provient de la diversité.
  • Le centre tente de répondre aux besoins des femmes tout en respectant les limites de ses capacités financières et humaines.

Les femmes francophones du comté de Simcoe ont des particularités qui sont associées à la situation propre à chacun des trois pôles de la francophonie de la Huronie :  

a)   Nord du comté (Penetanguishene et le canton de Tiny, incluant Lafontaine et Perkinsfield)
Dans cette région majoritairement rurale, les femmes sont généralement plus âgées et y habitent depuis plusieurs générations.  On retrouve parmi elles des femmes Autochtones et Métisses.  

b)   Base militaire de Borden/Angus
La population y est plus jeune et très mobile.  La culture est militaire et les femmes sont soit conjointes de militaires ou dans les Forces armées.  Elles proviennent de partout au Canada et sont isolées de leur réseau de soutien naturel.  Certaines de ces femmes sont unilingues francophones.

c)   Barrie/Orillia
La plupart des femmes francophones sont arrivées récemment, elles sont généralement plus scolarisées et ont un revenu plus élevé. Barrie est une ville dortoir pour de nombreux résidents qui travaillent à Toronto et la région. La ville est de plus en plus multiculturelle et elle connaît depuis quelques années une effervescence économique importante.  C’est l’agglomération qui, en terme de nombres, compte le plus de francophones et on prévoit qu’elle sera éventuellement désignée en vertu de la Loi sur les services en français.   

En plus des particularités régionales, nous sommes appelés à desservir des clientèles diversifiées telles que les :

  • Femmes aînées
  • Femmes autochtones, métis et inuits
  • Femmes de minorité visible
  • Femmes de minorité religieuse
  • Femmes survivantes de guerre
  • Lesbiennes/bisexuelles/transgenres
  • Femmes vivant avec une limitation physique
  • Femmes vivant avec une déficience intellectuelle
  • Femmes vivant avec des problèmes de santé mentale
  • Femmes avec des dépendances, etc.